Carpocoris mediterraneus atlanticus

Publié le par Cécile

Autre Carpocoris fréquent dans le midi, mais aussi sur tout le littoral atlantique
la forme rencontrée dans le midi :
Carpocoris mediterraneus atlanticus
Bonnieux (84), 08/2009
et pour illustrer la variabilité possible de coloration (grrrr !!),voici une forme observée cet été en Bretagne :

Nevez (29), 29/07/2009

Heteroptera
Pentatomidae
Carpocoris mediterraneus atlanticus


Publié dans Heteroptera

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toun33 24/12/2009 19:45


Je ne suis pas expert ... mais j'apprécie les magnifiques clichés ... et toutes ces petites bêtes sont si "photogéniques"  Dame nature nous comble ....
Félicitations
Toun qui continue la visite ...


Nan 13/10/2009 15:13


Depuis l'année dernière je n'ai réussi à voir aucune punaise, alors tu nous gates comme toujours avec ces magnifiques exemplaires. Je crois que ma vue baisse....


Hacène 12/10/2009 22:26


De la même espèce et si différentes ?! Faut bien que les entomologistes soient débordés par le nombre pour ne pas en faire deux sous-espèces, voire deux espèces, comme on voit ça par exemple avec
les oiseaux.
(...)
Euh... on parle de forme ? Euh en fait, vu le nom, atlanticus est une sous-espèce de C. mediterraneus ? Donc les entomologistes n'ont pas peur du nombre ! Combien d'espèces de
punaises en France et dans le monde ? (j'suis chiant, hein ?!  ;) )


Cécile 12/10/2009 23:25


Pour employer des grots mots...la varaibilité phénotypique au sein des punaises (ou dumoins certaines familles) est une véritable difficulté. Nous avons souvent tendance à intuitivement assimiler
la variation de coloration à la variation d'espèce...mais chez les insectes, il faut en perdre l'habitude : certaines couleurs (surtout chez les Diptères et Coléos) sont des couleurs physiques qui
peuvent donc varier avec l'âge de l'indivdu. Pour le reste de nombreux facteurs, pas toujours connus avec précision, interviennent : de nature génétique bien sûr , mais aussi alimentation,
température au moment de la nymphose (forme printanière ou estivale chez les lépido, par ex)....... Ainsi, le caracère anatomique ultime qui confirme l'appartenance à l'espèce reste les pièces
génitales (mâles essentiellement)....mais ça, c'est plutôt duraille à observer in natura.....

Le nombre de sous espèces, formes etc ....décrites  dépend beaucoup de l'intérêt qu'ont porté les collectionnneurs aux familles d'insectes. Elles sont pléthore chez les Coléo et les Lépido
dont la valaur marchande peut parfois être hallucinante (les "découvreurs" ayant alors intérêt à créer autant de formes que de specimens) ...
A l'heure de l'analyse moléculaire, le nombre de sous espèces valides, voir même d'espèces, risque de sérieusement diminuer...Mais ià l'inverse, certaines sous espèces risquent de voire leur statut
grimper au rang d'espèce......Bref, la taxinomie des insectes est en cours de modificiation (mais avec pas mal de retard par rapport à la biologie végétale, il me semble....question de gros sous?
)

En ce qui concerne Caropocoris mediterraneus, la sous espèce soeur (Carpocoris mediterraneus mediterraneus) , n'est pas présente en France.

Pour en revenir au nombre d'espèces (oui%


jice29 11/10/2009 13:08


bonjour cécile,
je ne suis pas passé depuis longtemps sur ton blog.
en voyant tes photos de Cheilosia sur le forum diptères je me suis dit : "tiens elle est passée au reflex". erreur, toujours avec l'ixus 40 !!! chapeau pour l'appareil, chapeau pour les photos et
chapeau pour la photographe :)
amitiés, jean-claude


Cécile 11/10/2009 13:24


Un grand merci, Jean-Claude, pour ton commentaire élogieux !!
C'est vrai que je l'aime bien mon petit Ixus......mais ses capacités restent malgrès tout limitées et lorsque je vois les photos que vous faites avec un reflex.......il va falloir que je passe le
pas!